Gaston y'a le téléfon qui son...
...le téléphone qui se fait entendre hier...
- Allo c'est moi! (osti que j'hais ça les "allo c'est moi"... surtout les siens...)
- Ça va?
- Mouais... que je réponds.
- Ça pas l'air... Tu ne me reconnais pas?
Comme si je ne la reconnaitrais pas entre mille... Bien sûr que je sais "qui c'est". C'est Elle!
- Oui My...
- T'as pas l'air content de me parler?
- Honnêtement My?
- Oui!
- Pas vraiment!
- Hein? (notez la surprise dans sa voix)
- En fait, je ne sais pas trop quoi te dire... Ça me fait un peu chier que t'appeles comme ça, un mois trop tard...
- Ben, t'avais qu'à téléphoner avant toi.
- Non My! C'étais pas à moi à le faire... TU (mettez-y de l'accent sur le "tu") voulais prendre un break. J'ai fait les efforts avant, mais là, c'était à toi de téléphoner...
- T'es ben bête!
- Pas bête My... Écoeuré! C'est pas pareil... Criss, t'avais les dernières six semaines pour m'appeler... Pis ce que je n'apprécie pas, c'est qu'autour tu dis "Bernard et moi, c'est fini..." alors que tu ne m'en parles pas... Et il faudrait que je sois le bon chien-chien qui branle la queue (no pun intended ici...) quand la maitresse daigne lui accorder de l'attention? Criss, tu me prends pour qui? Un pas-de-colonne?
- Ben si tu le prends de même, tu passeras ramasser tes affaires...
- Quelles affaires My?
- Y reste ton fond de pot de moutarde de Meaux...
- Me niaises-tu?
- Non...
- Fais ben ce que tu veux avec la criss de moutarde... Anyway, je raccroche, faut que je rappelle Valéry-avec-un-i-grec. On a un coitus interruptus à terminer...
***
Bon... J'avoue, je n'ai pas dit la dernière phrase... Quoique ça m'a démangé en maudit. J'ai juste raccroché après "la criss de moutarde..." De peur de lui dire des vacheries.
Après tout, le remède à l'Amour déçu ne se trouve ni dans les aigreurs, ni dans la mesquinerie...
- Allo c'est moi! (osti que j'hais ça les "allo c'est moi"... surtout les siens...)
- Ça va?
- Mouais... que je réponds.
- Ça pas l'air... Tu ne me reconnais pas?
Comme si je ne la reconnaitrais pas entre mille... Bien sûr que je sais "qui c'est". C'est Elle!
- Oui My...
- T'as pas l'air content de me parler?
- Honnêtement My?
- Oui!
- Pas vraiment!
- Hein? (notez la surprise dans sa voix)
- En fait, je ne sais pas trop quoi te dire... Ça me fait un peu chier que t'appeles comme ça, un mois trop tard...
- Ben, t'avais qu'à téléphoner avant toi.
- Non My! C'étais pas à moi à le faire... TU (mettez-y de l'accent sur le "tu") voulais prendre un break. J'ai fait les efforts avant, mais là, c'était à toi de téléphoner...
- T'es ben bête!
- Pas bête My... Écoeuré! C'est pas pareil... Criss, t'avais les dernières six semaines pour m'appeler... Pis ce que je n'apprécie pas, c'est qu'autour tu dis "Bernard et moi, c'est fini..." alors que tu ne m'en parles pas... Et il faudrait que je sois le bon chien-chien qui branle la queue (no pun intended ici...) quand la maitresse daigne lui accorder de l'attention? Criss, tu me prends pour qui? Un pas-de-colonne?
- Ben si tu le prends de même, tu passeras ramasser tes affaires...
- Quelles affaires My?
- Y reste ton fond de pot de moutarde de Meaux...
- Me niaises-tu?
- Non...
- Fais ben ce que tu veux avec la criss de moutarde... Anyway, je raccroche, faut que je rappelle Valéry-avec-un-i-grec. On a un coitus interruptus à terminer...
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Bon... J'avoue, je n'ai pas dit la dernière phrase... Quoique ça m'a démangé en maudit. J'ai juste raccroché après "la criss de moutarde..." De peur de lui dire des vacheries.
Après tout, le remède à l'Amour déçu ne se trouve ni dans les aigreurs, ni dans la mesquinerie...

1 Comments:
Complètement touchée par ta dernière phrase... WOW
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