Délirium Tremens -i
J'en étais à méditer sur le sens de la vie, aidé d'une couple de petites bières dont la blondeur n'avaient rien à envier à une Dame Polonaise, lorsque je fus brusquement tiré de ma rêverie par l'apparition de ce que certains, adeptes de dogmes judéo-chrétien, qualifieraient d'ange! Loin de vouloir entrer dans toute la symbolique de l'ange et de ce qui s'y rattache (j'ai déjà une couple de bières dans le corps rappelez-vous...), je me contentai simplement de la regarder de loin. Totalement inconscient du monde qui m'entourait, des gens qui me parlaient (à qui j'hochais de la tête à intervale régulier) ou de la musique assourdissante, je ne regardais que cette étrange créature qui, du haut de ses souliers à talons, venait à peine frôler la barre des 1525 millimètres (5 pieds bande d'incultes!). Elle se déhanchait au rythme de la musique, jouant de son corps comme le serpent qui ondule...
Des cheveux noirs de jais, un visage anguleux, de petits seins pointus (catégorie "a" mais un "a" minuscule, pas comme "A"... vraiment "a"!!) je nous imaginai elle et moi en train de faire mille et une cabrioles dans un lit. Enfin, pour être tout à fait honnête, y'avait pas toujours un lit sous nos cabrioles... Toujours est-il que cette lascive schtroumpftette connaissait apparemment un des ploucs à qui j'hochais vaillamment de la tête depuis les derniers trente minutes puisqu'elle vint nous rejoindre. Imaginez la tête de tous ces mecs qui la désiraient du regard lorsqu'elle vint poser son cul (qu'elle avait fort petit!) à côté du mien...
-Je peux te demander pourquoi tu me regardes de même?
-T'es belle, kess tu veux de plus? (avec l'alcool, je suis un monstre d'éloquence!)
Elle rit...
-Valéry, avec un "y"!
-Bernard! Enchanté Valéry-avec-un-i-grec!
De quoi on a jasé après ça? Who cares? Anyway, je ne me souviens pas trop des subtilités... C'est fou tout ce qu'on peut dire quand on a juste une nuit... Tout ce que je me souviens, c'est son parfum quand je lui parle à l'oreille, son nez dans mon cou quand elle me parle, de son petit corps qui se colle contre le mien sur la piste de danse, ses petits "a" qui pointent à tout vent... Les gars qui la regardent, moi qui les regarde regarder. Elle qui me regarde les regarder qui regardent! Le désir qui monte... D'elle et moi cherchant à s'avaler mutuellement dans le taxi. Et chez elle? Et bien, on s'est adonné à quelques cabrioles... Mais toutes dans le lit!
Des cheveux noirs de jais, un visage anguleux, de petits seins pointus (catégorie "a" mais un "a" minuscule, pas comme "A"... vraiment "a"!!) je nous imaginai elle et moi en train de faire mille et une cabrioles dans un lit. Enfin, pour être tout à fait honnête, y'avait pas toujours un lit sous nos cabrioles... Toujours est-il que cette lascive schtroumpftette connaissait apparemment un des ploucs à qui j'hochais vaillamment de la tête depuis les derniers trente minutes puisqu'elle vint nous rejoindre. Imaginez la tête de tous ces mecs qui la désiraient du regard lorsqu'elle vint poser son cul (qu'elle avait fort petit!) à côté du mien...
-Je peux te demander pourquoi tu me regardes de même?
-T'es belle, kess tu veux de plus? (avec l'alcool, je suis un monstre d'éloquence!)
Elle rit...
-Valéry, avec un "y"!
-Bernard! Enchanté Valéry-avec-un-i-grec!
De quoi on a jasé après ça? Who cares? Anyway, je ne me souviens pas trop des subtilités... C'est fou tout ce qu'on peut dire quand on a juste une nuit... Tout ce que je me souviens, c'est son parfum quand je lui parle à l'oreille, son nez dans mon cou quand elle me parle, de son petit corps qui se colle contre le mien sur la piste de danse, ses petits "a" qui pointent à tout vent... Les gars qui la regardent, moi qui les regarde regarder. Elle qui me regarde les regarder qui regardent! Le désir qui monte... D'elle et moi cherchant à s'avaler mutuellement dans le taxi. Et chez elle? Et bien, on s'est adonné à quelques cabrioles... Mais toutes dans le lit!

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